Protéger les frontières télécoms

Depuis le 07 février dernier et ce sur 2 jours, les autorités de régulations des télécoms du Ghana et du Togo ont eu une réunion bilatérale de coordination des fréquences au niveau de leurs frontières.

L’Autorité Nationale des Communications (NCA) du Ghana et l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) du Togo, inquiets des désagréments sur l’itinérance accidentelle causés par l’interférence des fréquences radio aux niveaux des frontières souhaitent trouver un terrain d’attente sur l’usage du spectre radio au niveau de la bande de terre qui sépare les deux territoires. Selon Henry Kanor, le directeur général en charge des opérations techniques à la NCA, il est indispensable pour les deux pays de résoudre les problèmes d’interférences de spectre le long de la frontière afin de garantir aux populations un service télécoms de qualité, mais éviter surtout aux autorités administratives et aux forces de sécurité le brouillage de leurs moyens de transmission.

Il est à rappeler que l’interférence de spectre de fréquence au niveau des frontières créée des manques à gagner aux opérateurs télécoms et par conséquent les états. En effet, aux niveaux des frontières, l’interférence des fréquences créée des modifications de réseaux aux abonnés. Ainsi un opérateur peut perdre des abonnés au détriment systématique d’un opérateur étranger. Ce qui induit des frais télécoms en perte au détriment de l’opérateur étranger. C’est en cela que les 2 organes souhaitent réguler ou trouver des solutions définitives à l’amiable à cette situation.

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